lundi 1 septembre 2014

Merci Romain !


Mon pote de combat Romain Pigenel quitte le "château" pour le Service d'information gouvernementale. Romain avait la responsabilité de la communication numérique au Palais de l'Elysée. C'est ému que je reprends le commentaire que j'ai écrit ce matin sur son mur Facebook et ceci parce que j'ai le privilège de partager avec Romain la vertu de ne jamais fermer la porte derrière soi. 

"Grâce à toi la foi en l'humain demeure une possibilité. Merci Romain pour tout ce que tu as fait. Amitiés fraternelles. Vincent"

Je reprends aussi son statut FB : "Je quitte ce jour, avec émotion, mes fonctions à la présidence de la République française. Ce furent un peu plus de deux années exigeantes, dévorantes, toujours passionnantes. Deux années durant lesquelles j’ai travaillé avec un dévouement total, et je l’espère avec efficacité, à la communication et à la veille d’information numérique du chef de l’Etat.

Bien entouré, on fait face aux défis les plus élevés. Je suis heureux et honoré d’avoir pu collaborer sept jours sur sept, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, avec des personnes formidables de professionnalisme et d’engagement. Toute l’équipe web : Frédéric Giudicelli ; Mehdi Mebarki, Hédi Kallel, Antoine Adam, Dorothée Adam, Blandine Komakoff ; et Lorelei Mirot qui fit un bout de chemin final avec nous. Claudine Ripert, Christian Gravel, Claude Sérillon, Gaspard Gantzer qui conseillèrent ou conseillent le président pour sa communication. J’arrête arbitrairement là une liste qui pourrait prendre des pages. Ils, elles se reconnaîtront toutes et tous – et me manquent déjà. Même si je ne m’éloigne pas beaucoup : je rejoins le Service d’Information du Gouvernement, comme directeur adjoint en charge du numérique, au côté de Christian Gravel. Je le remercie vivement de m’y accueillir, et de me permettre de continuer à être utile à la République et à la France.

Je pars de l’Elysée plus confiant que jamais en François Hollande, remarquable de force d’âme et de résolution dans la période historique, difficile, que nous traversons."

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